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Une TOSS

Le TOSS, un transport futuriste en milieu urbain

12 octobre 2015

Une balade sur le quai des Invalides ce week end sera l’occasion de découvrir un nouveau moyen de transport urbain futuriste : le Transport Organisé par Section et par Séquences (TOSS). Pour l’instant le TOSS n’est qu’un concept mais son inventeur, l’ingénieur Luc Delons, profite de l’exposition Acte II de la mairie de Paris pour dévoiler son projet aux promeneurs des Berges de Seine.

Le TOSS présente une innovation majeure. « Contrairement aux bus, tramways ou métros qui transportent des voyageurs selon des horaires prédéfinis, le TOSS se met en marche uniquement lorsque des passagers montent à l’intérieur », commente Luc Delons. « Il peut facilement être implanté en milieu urbain puisqu’il emprunte une voie unique qui ne mesure que 2 mètres de large. L’équivalent d’une piste cyclable ». Cette voie se situe au niveau de la rue mais peut également être aérienne, enterrée ou semi-enterrée.

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Une ESF

Electriciens sans frontières développe les énergies renouvelables dans les pays les plus pauvres

12 octobre 2015

Créée en 1986 par une vingtaine d’anciens salariés d’EDF, Electriciens sans frontières (ESF) présente, sur les Berges de Seine, ses projets d’accès à l’électricité pour les pays les plus pauvres. Avec comme objectif de faciliter « le développement humain et collectif », l’ONG qui compte aujourd’hui près de 1000 bénévoles, opère principalement en Afrique mais aussi en Asie du sud-est et en Amérique du sud. « Nous visons essentiellement les structures collectives comme les écoles ou les hôpitaux car c’est le meilleur moyen de toucher le plus grand nombre », explique Laura Cornu, chargée de communication. « Nous ne nous limitons pas à des projets d’accès à l’électricité, nous construisons par exemple des moyens d’accès à l’eau dans les zones rurales isolées », complète-t-elle.

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Une oureparer

Oureparer.com donne une seconde vie aux objets du quotidien

12 octobre 2015

Faire réparer ses objets du quotidien peut parfois ressembler au parcours du combattant, où trouver un réparateur ? Les tarifs proposés sont-ils corrects ? Quelles garanties ? Le site internet oureparer.com propose de mettre en relation les personnes qui souhaitent faire réparer un objet avec des réparateurs près de chez soi. « Nous sommes partis du constat qu’il y a une grande quantité d’objets qui partent aux encombrants alors qu’ils sont encore fonctionnels. Ils finissent incinérés et ne sont donc absolument pas valorisés », explique Clément Follin-Arbelet, cofondateur du site.

Oureparer.com ne veut pas se résumer à un simple site de mise en relation marchand-client. « La réparation entre dans le processus d’économie circulaire. L’allongement de la durée de vie de nos appareils, permet de réduire la quantité de déchets, en particulier électronique », précise le jeune entrepreneur. « Il faut aussi favoriser l’accès aux pièces détachées, car la réparation à un coût pour l’environnement bien plus faible que l’achat d’un appareil neuf », ajoute-t-il.

Un concept simple mais efficace

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Une Bis Love Your Waste

Love Your Waste valorise les déchets alimentaires

12 octobre 2015

Fondée en 2013, Love Your Waste propose une solution pour valoriser les déchets alimentaires issus des cantines scolaires et des restaurants d’entreprise. S’inscrivant pleinement dans la démarche d’économie circulaire, la société prend en charge le tri, la collecte et la valorisation énergétique pour lutter contre le gaspillage alimentaire. « Le premier aspect de notre travail est la mise en place d’une logistique dédiée au tri sélectif. Nous installons, en cuisine et en salle, des bacs nominatifs réservés aux biodéchets. Nous organisons ensuite leur collecte et leur transport en partenariat avec une structure d’insertion de chômeurs de longue durée. Ces biodchets sont alors acheminés à une usine de méthanisation où ils sont transformés en biogaz et en engrais naturels », explique Juliette Franquet, Responsable communication et cofondatrice de Love Your Waste. « Comme chaque établissement est unique, nous réalisons un diagnostic spécifique pour apporter une réponse adaptée à chacun de nos partenaires », ajoute-t-elle.

Afin que les personnels et les convives s’impliquent dans ce processus, Love Your Waste offre diverses prestations, comme des formations ou la mise en place de campagnes de sensibilisation sur le tri et le gaspillage alimentaire.

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Une CyClopeurOrange

Cy-Clope : la 1ère filière de gestion des mégots de cigarette

12 octobre 2015

Conscients de l’impact des mégots de cigarette sur l’environnement, les élus parisiens ont récemment voté la verbalisation de toute personne jetant un mégot par terre dans la Capitale. Cy-Clope, une startup lyonnaise créée en avril 2015, propose justement une solution de récupération et de recyclage de ces déchets. « Les mégots de cigarettes sont omniprésents dans les entreprises et ils ne sont absolument pas valorisés », explique Antoine Di Tommaso, cofondateur de la start-up. « Nous avons mis en place une solution complète de recyclage, qui va de la collecte jusqu’à la valorisation du déchet », poursuit-il.

Cy-Clope propose en effet plusieurs prestations. Tout d’abord un état des lieux des « pauses cigarettes » est réalisé pour évaluer le nombre de cendriers nécessaires. Elle installe ensuite le « Cy-Clopeur », un cendrier qui incite par son design moderne à jeter ses mégots dedans plutôt que sur le sol. La collecte permet ensuite de transférer ces déchets vers une filière de recyclage. « Le papier, les cendres et le tabac servent à faire du compost tandis que les filtres sont transformés en matières plastiques », précise le jeune entrepreneur. Lors de l’implantation des Cy-Clopeurs au sein d’une entreprise, une charte est signée pour sensibiliser les fumeurs sur la question des déchets. L’équipe assure également un suivi en proposant un bilan environnemental régulier suite à l’utilisation des Cy-Clopeurs.
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Une Green On

Green On : Le vélo électrique pour un déplacement rapide et sans effort

12 octobre 2015

Green On avait brillé lors de la visite des élus parisiens sur les Berges de Seine ; elle pourrait démontrer toute son utilité le 27 septembre à l’occasion de la journée sans voiture. Fondée en 2009 et basée à Paris, la société cherche à promouvoir la mobilité douce en exploitant des flottes de vélos à assistance électrique (VAE).

Green On propose l’exploitation de « Vélib électriques », verrouillés et rechargés en station, de façon payante ou gratuite pour les usagers. Pour permettre à ses clients de tester le système, Green On loue des vélostations mobiles, équipés de panneaux solaires, installés de façon éphémère. La société travaille essentiellement avec de grandes organisations telles que la SNCF, la Banque de France ou Vinci Park. Elle dispose actuellement d’une flotte de 300 vélos partagés pour environ 3000 usagers réguliers.

© Sylvestre Rome
© Sylvestre Rome

La batterie offre une assistance au pédalage. Ceci permet à l’utilisateur de se déplacer sur de longues distances en minimisant son effort. « Il faut tout de même pédaler, mais on ne sent pas le poids du vélo » explique Lorraine Drevon, responsable marketing et communication. « En côte, avec son panier rempli, on fournira le même effort que sur plat en étant à vide, grâce à la batterie qui prend le relai » ajoute-t-elle. Les vélos électriques permettent de se déplacer rapidement (19km/h de moyenne) et sans nuisance. Les modèles ici exposés sur les Berges bénéficient d’une autonomie de 30 à 50 kilomètres et de cinq niveaux d’assistance.

La société ne compte pas en rester là. Elle lance cet automne la location longue durée (3 à 24 mois) de VAE pour les salariés, via les entreprises.




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Jetbaïk : le vélo qui remplace la voiture

12 octobre 2015

Sur les Berges de Seine, au niveau du port de Solferino, la société Jetbaïk expose fièrement son bébé, un tricycle à assistance électrique. Né de la réflexion qu’il existe un manque, dans les alternatives de mobilité urbaine, le JetBaïk a pour but d’être « le chaînon manquant entre le vélo et la voiture » comme l’explique Soraya Sekkouri, présidente de la jeune start-up Montreuilloise (Seine-Saint-Denis). « Nous nous sommes rendu compte d’une sous-utilisation du vélo, par crainte du manque de stabilité, du manque de visibilité et surtout du manque de sécurité, en particulier dans une ville comme Paris où la circulation est particulièrement dense», poursuit-elle.

© Soraya Sekkouri, Jetbaïk
© Soraya Sekkouri, Jetbaïk

Le tricycle a donc été imaginé pour additionner les avantages du vélo (mobilité, maniabilité, légèreté) et de la voiture (protection contre la pluie, rétroviseurs, clignotants) sans toutefois prendre leurs inconvénients. Sa conception moderne et design offre en outre une certaine adaptabilité, puisqu’il dispose d’une place arrière amovible prévue pour accueillir un adulte que l’on peut aisément transformer en coffre ou y installer un siège pour enfant. La véritable innovation du Jetbaïk est de procurer une assistance électrique pour pédaler. Ainsi en pleine côte, avec un passager à bord, on a la sensation « d’être sur du plat ; comme si quelqu’un nous poussait légèrement. On ne sent pas son poids », s’amuse la jeune entrepreneuse. D’une autonomie d’environ 40 km, elle permet à l’utilisateur de se déplacer sans émettre de pollution. De plus, ce tricycle répond aux normes européennes et françaises et pourra circuler sur les pistes cyclables – au même titre que les vélos – pour encore plus de sécurité.

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Bruno Codron présente Shelter à Paris de l'avenir. © Charlie Perreau

Shelter : un abri-vélo compact et modulable

12 octobre 2015

Fondé en 2009 par Julien Franco et Bruno Codron, l’Atelier Juno est un cabinet d’architectes qui conçoit des projets en utilisant la technologie 3D / BIM, c’est-à-dire à travers une maquette numérique.

Shelter - Atelier JunoL’Atelier Juno fait partie des démonstrateurs de l’exposition Paris de l’avenir qui se tient sur les berges de Seine du 19 août au 8 septembre. Le cabinet y présente Shelter, un abri-vélo fermé et compact. Les architectes ont souhaité répondre aux problématiques de stationnement, de sécurité et d’entretien des vélos en ville, particulièrement à Paris. Avec un gabarit de 2,50 m x 2,50 m, Shelter permet de stocker 30% de vélos en plus que les alignements de stationnement en surface. « Il ressemble à un ascenseur à vélos », résume Bruno Codron.

Shelter peut être implanté près des gares, des écoles, des bureaux ou alors de façon provisoire pour des évènements. « Nous avons choisi un design sobre pour fondre l’abri-vélo dans l’espace public. Son aspect modulable permet aussi de l’installer dans les parkings souterrains », précise Atticus Manchego, architecte.

Les architectes du projet Shelter aimeraient aussi étendre leur concept aux logements de particuliers pour remplacer à terme les traditionnels locaux à vélo. En plus du design et de la technique, l’équipe du cabinet a même pensé à la technologie du produit : « Les usagers pourraient utiliser leur pass Navigo pour récupérer leur vélo », avance Bruno Codron. Pour que Shelter puisse voir le jour, l’Atelier Juno est actuellement à la recherche d’investisseurs.




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