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Photofuel : Des serres connectées pour optimiser les récoltes

9 décembre 2015

Et si le big data et l’internet des objets se mettaient au service de l’agriculture ? C’est le but que s’est fixé Photofuel en développant Précision GreenHouses (PGH), un réseau de serres intelligent. Des centaines de producteurs de fruits et légumes peuvent ainsi être connectés par PGH. Celui-ci leur permet de bénéficier de capteurs, senseurs et caméras spéciales mais aussi d’une application mobile. Le système aidera alors les agriculteurs à améliorer leurs productions en optimisant l’environnement des cultures et donnera accès, aux consommateurs, à un plus d’informations sur les produits qu’ils achètent.

© Sylvestre Rome
© Sylvestre Rome



Carbon Clean Solutions : Capter le CO2 avant qu’il n’arrive dans l’atmosphère

9 décembre 2015

Quoi de mieux pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, que capter le gaz nocif directement à la source ? C’est l’objectif que s’est fixé la société Carbon Clean Solutions en développant un procédé permettant de récupérer le CO2 émit par les cheminées industrielles. Les visiteurs passionnées de chimie et ceux souhaitant en apprendre plus pourront découvrir sur le stand de ce démonstrateur le fonctionnement de ce procédé, composée d’un détendeur, d’un filtre, d’un extracteur et d’un récupérateur.

 




POC21 par OuiShare : Des objets nouvelle génération issus de l’économie collaborative

7 décembre 2015

OuiShare est une association fondée en 2012, mais c’est avant tout une communauté de personnes qui défendent le partage de connaissances et qui souhaitent faire émerger une société basée sur les principes de l’économie collaborative. POC21 est un projet lancé en octobre dernier, qui profite du réseau développé par OuiShare et dont le but est de fabriquer des objets « sexy comme Apple mais ouverts comme Wikipédia ». POC21 profite de son stand au Bassin de la Villette pour présenter ces objets.




Lemon tri : Des machines qui récompensent le tri sélectif

7 décembre 2015

Augmenter le taux de recyclage et sensibiliser de façon ludique les citoyens au tri, telles sont les fonctions des machines Lemon Tri. Ces appareils trient les emballages de boissons telles que les canettes, les bouteilles ou les gobelets, permettant ainsi d’augmenter le taux de recyclage. De plus, grâce à un système de loterie, l’utilisateur à une chance de voir son geste récompensé par un cadeau, sous forme par exemple d’un jeton pour un café gratuit ou peut choisir de faire un don à une association.

© Sylvestre Rome
© Sylvestre Rome



PlanetWatch24 : Un fertilisant à partir d’une incivilité

4 décembre 2015

Face au problème des « urines sauvages » en centre-ville, PlanetWatch a résolu cette incivilité en la transformant en un puissant fertilisant, 100% bio. La Vespalith est un urinoir ne nécessitant ni eau ni électricité. Cette vespasienne des temps modernes, fabriquée à partir de roche volcanique, est capable de recueillir et recycler l’urine de milliers de donateurs. De plus, elle présente l’avantage de ne causer aucune nuisance olfactive.

© Sylvestre Rome
© Sylvestre Rome

 




Atelier Raum architectes : Un béton produit à partir de matériaux recyclés

4 décembre 2015

Atelier Raum architectes en partenariat avec le Matériaupôle ont développé « Marbre d’ici ». Il s’agit d’un procédé de fabrication qui permet de produire localement du béton à partir du recyclage des gravats provenant des démolitions d’immeubles. Marbre d’ici est issu d’un processus vertueux sur le plan environnemental. Réduits en poudre et mélangés à du ciment et coulés en strates, les déchets du BTP sont transformés en une matière noble. Une nouvelle ressource pour la construction, l’aménagement d’espaces publics ou encore pour le design.

© Sylvestre Rome
© Sylvestre Rome

 




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Une vitrine de solutions en faveur du climat au Bassin de la Villette

19 novembre 2015

La COP21 approche à grands pas. En guise d’introduction, la Mairie de Paris s’apprête à recevoir près d’un millier de maires et gouverneurs du monde entier lors du « Sommet des élus locaux » à l’Hôtel de Ville de Paris le 4 décembre prochain. En parallèle, Anne Hidalgo vient d’annoncer un nouveau plan pour la transition énergétique. Après celui entrepris par l’ancien maire Bertrand Delanoë pour la période 2008-2014, le nouveau plan se donne jusqu’à la fin de la mandature actuelle en 2020 pour réduire de 30% la consommation énergétique de la capitale. Un objectif ambitieux financé par un « Green bond » – emprunt dont les fonds ne peuvent servir qu’à des projets écologiques – de 300 millions d’euros.

Mais l’effort pour réussir le pari de la transition énergétique ne peut être supporté par les seules collectivités locales. Le secteur privé doit y apporter sa contribution et dans cette optique la Mairie organise des expositions pour présenter au public parisien et aux touristes, les grands groupes et les start-up qui innovent pour l’environnement. Après les Berges de Seine aux mois d’août et septembre, c’est au tour du bassin de la Villette d’accueillir les stands autour de quatre thèmes : Mobilité et logistique, Energie, Utilisation des ressources et Aménagement urbain.

En parcourant le quai, les passants remarqueront certainement le mobilier « intelligent et connecté » Borneo de la société Energie Solaire et Service. Celui-ci permet de recharger son téléphone et d’avoir un point d’accès Wifi grâce à ses panneaux solaires. Ils auront l’occasion de tester un ou plusieurs des douze produits et solutions développés par POC21 ; un camp d’innovateurs qui a réuni, en septembre dernier au château de Millemont, une centaine de pionniers venus du monde entier dans des ateliers collaboratifs. Les promeneurs pourront comprendre le fonctionnement des pompes à chaleur qui récupèrent les calories des eaux usées en s’arrêtant au stand d’EREIE. Ils auront également la possibilité d’expérimenter le casque de réalité virtuelle de DHL, pour découvrir la Formule-E, une course de voiture 100% électriques.

Au total, 30 exposants sont disposés le long du Bassin de la Villette entre les métros Jaurès et Stalingrad et présentent leurs innovations du 18 novembre au 13 décembre.

Mise à jour le 16/11/2015 – En raison des évènements du vendredi 13/11 et des mesures de sécurités prises par le gouvernement et la mairie de Paris : l’ouverture des expositions, au Bassin de la Villette et sur le parvis de l’Hôtel de Ville, est suspendue pour le moment, nous vous tiendrons informés.




Une Eau de Paris

Eau de Paris : « Valoriser l’eau non potable, un levier indispensable de la lutte contre le changement climatique »

26 octobre 2015
Célia Blauel, adjointe à la mairie de Paris et Présidente du Conseil d’administration d’Eau de Paris
Célia Blauel, adjointe à la mairie de Paris et Présidente du Conseil d’administration d’Eau de Paris

Interview de Célia Blauel, adjointe à la mairie de Paris en charge de l’environnement, du développement durable, de l’eau, de la politique des canaux et du « plan climat énergie territorial » et Présidente du Conseil d’administration d’Eau de Paris

 


Pourriez-vous présenter « Eau de Paris » ?

Eau de Paris est la plus importante entreprise publique de l’eau en France et compte 925 salariés. Elle a pour missions de prélever, traiter et distribuer en continu et en toute circonstance de l’eau potable à plus de 3 millions d’usagers, dont 2,2 millions de Parisiens. Producteur et distributeur d’eau, Eau de Paris est responsable de la qualité de l’eau délivrée au robinet des consommateurs, qu’elle contrôle grâce à son laboratoire d’analyses et de recherche. Elle veille à entretenir son patrimoine, à limiter l’impact de son activité sur le milieu naturel et à protéger la ressource en eau. Par ailleurs, elle se maintient à la pointe de l’innovation et propose des alternatives à l’eau potable pour des usages urbains et industriels via le recours à son réseau d’eau non potable. Enfin elle assure avec brio la relation client et sensibilise le grand public aux questions liées à l’eau.


Quels sont les usages de l’eau non potable ?

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Une reportage fin acte 2

Un dernier week end pour voir les innovations en faveur du climat

12 octobre 2015

Située sur les quais entre le musée d’Orsay et le pont de l’Alma, l’exposition Acte II Berges de Seine touche à sa fin. Il reste encore un week end pour découvrir les solutions proposées par les démonstrateurs sur le thème de l’économie circulaire. Ce concept met en avant la valorisation et la réutilisation des déchets pour préserver l’environnement et s’inscrit pleinement dans la démarche de transition énergétique.

InevalLa loi Grenelle II obligera, à partir du 1er janvier 2016, la valorisation des déchets alimentaires pour tous les sites qui en engendrent plus de 10 tonnes par an, comme les cantines scolaires ou les restaurants d’entreprise. Dans ce sens, Ineval, une startup fondée il y a six ans et basée à Montreuil (Seine-Saint-Denis), a conçu l’ECOdigesteur, une unité de méthanisation miniature. « Le principe est simple : reproduire à l’échelle industrielle ce qu’il se passe dans nos estomacs », raconte Romain Martin, gérant d’Ineval. « Tous les déchets organiques, c’est-à-dire les épluchures de légumes, les restes de viandes et poissons, les laitages, etc. sont stockés dans un container chauffé. Les bactéries dégradent la matière organique et produisent ainsi du méthane, du dioxyde de carbone et le « digestat », un fertilisant naturel ».

L’installation de l’ECOdigesteur revêt un volet éducatif important car il nécessite la formation du personnel et la sensibilisation des usagers pour réaliser le tri sélectif de leurs déchets. La jeune société n’a pas pour objectif d’entrer dans un processus de revente énergétique, la production de méthane étant relativement modeste à l’échelle de la cantine. Ce biogaz peut cependant être utilisé localement. Dans les locaux d’une cantine scolaire il permettrait l’alimentation d’un chauffe-eau ou d’un lave-vaisselle. Collé à l’ECOdigesteur d’Ineval, un autre stand travaille au réemploi des déchets, mais cette fois-ci à plus grande échelle.

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Une oureparer

Oureparer.com donne une seconde vie aux objets du quotidien

12 octobre 2015

Faire réparer ses objets du quotidien peut parfois ressembler au parcours du combattant, où trouver un réparateur ? Les tarifs proposés sont-ils corrects ? Quelles garanties ? Le site internet oureparer.com propose de mettre en relation les personnes qui souhaitent faire réparer un objet avec des réparateurs près de chez soi. « Nous sommes partis du constat qu’il y a une grande quantité d’objets qui partent aux encombrants alors qu’ils sont encore fonctionnels. Ils finissent incinérés et ne sont donc absolument pas valorisés », explique Clément Follin-Arbelet, cofondateur du site.

Oureparer.com ne veut pas se résumer à un simple site de mise en relation marchand-client. « La réparation entre dans le processus d’économie circulaire. L’allongement de la durée de vie de nos appareils, permet de réduire la quantité de déchets, en particulier électronique », précise le jeune entrepreneur. « Il faut aussi favoriser l’accès aux pièces détachées, car la réparation à un coût pour l’environnement bien plus faible que l’achat d’un appareil neuf », ajoute-t-il.

Un concept simple mais efficace

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Une Bis Love Your Waste

Love Your Waste valorise les déchets alimentaires

12 octobre 2015

Fondée en 2013, Love Your Waste propose une solution pour valoriser les déchets alimentaires issus des cantines scolaires et des restaurants d’entreprise. S’inscrivant pleinement dans la démarche d’économie circulaire, la société prend en charge le tri, la collecte et la valorisation énergétique pour lutter contre le gaspillage alimentaire. « Le premier aspect de notre travail est la mise en place d’une logistique dédiée au tri sélectif. Nous installons, en cuisine et en salle, des bacs nominatifs réservés aux biodéchets. Nous organisons ensuite leur collecte et leur transport en partenariat avec une structure d’insertion de chômeurs de longue durée. Ces biodchets sont alors acheminés à une usine de méthanisation où ils sont transformés en biogaz et en engrais naturels », explique Juliette Franquet, Responsable communication et cofondatrice de Love Your Waste. « Comme chaque établissement est unique, nous réalisons un diagnostic spécifique pour apporter une réponse adaptée à chacun de nos partenaires », ajoute-t-elle.

Afin que les personnels et les convives s’impliquent dans ce processus, Love Your Waste offre diverses prestations, comme des formations ou la mise en place de campagnes de sensibilisation sur le tri et le gaspillage alimentaire.

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SNCF Réseau sur les rails de l’économie circulaire

12 octobre 2015

SNCF Réseau est engagé en faveur du climat via des actions concrètes d’économie circulaire tout en sensibilisant le grand public aux enjeux du changement climatique. Bernard Torrin, Directeur Environnement et Développement Durable chez SNCF Réseau, explique comment SNCF Réseau transforme ses déchets en véritables ressources pour inscrire le transport ferroviaire dans un processus de transition énergétique.




Une CyClopeurOrange

Cy-Clope : la 1ère filière de gestion des mégots de cigarette

12 octobre 2015

Conscients de l’impact des mégots de cigarette sur l’environnement, les élus parisiens ont récemment voté la verbalisation de toute personne jetant un mégot par terre dans la Capitale. Cy-Clope, une startup lyonnaise créée en avril 2015, propose justement une solution de récupération et de recyclage de ces déchets. « Les mégots de cigarettes sont omniprésents dans les entreprises et ils ne sont absolument pas valorisés », explique Antoine Di Tommaso, cofondateur de la start-up. « Nous avons mis en place une solution complète de recyclage, qui va de la collecte jusqu’à la valorisation du déchet », poursuit-il.

Cy-Clope propose en effet plusieurs prestations. Tout d’abord un état des lieux des « pauses cigarettes » est réalisé pour évaluer le nombre de cendriers nécessaires. Elle installe ensuite le « Cy-Clopeur », un cendrier qui incite par son design moderne à jeter ses mégots dedans plutôt que sur le sol. La collecte permet ensuite de transférer ces déchets vers une filière de recyclage. « Le papier, les cendres et le tabac servent à faire du compost tandis que les filtres sont transformés en matières plastiques », précise le jeune entrepreneur. Lors de l’implantation des Cy-Clopeurs au sein d’une entreprise, une charte est signée pour sensibiliser les fumeurs sur la question des déchets. L’équipe assure également un suivi en proposant un bilan environnemental régulier suite à l’utilisation des Cy-Clopeurs.
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Un jardin potager sur les toits de Paris

12 octobre 2015

DSC_4900L’association Veni Verdi en collaboration avec ERDF et la Mairie du 2ème arrondissement de Paris, viennent d’inaugurer un jardin potager sur le toit du bâtiment abritant les locaux de l’entreprise qui gère le réseau électrique français. Après avoir monté 12 tonnes de terre sur le toit de 220 m², les bénévoles ont pu récolter 110 kg de légumes après trois mois. « Produire de l’alimentation n’est pas anodin, c’est notre responsabilité à tous », a déclaré Nadine Lahoud, présidente de l’association Veni Verdi.

Le toit accueille une quinzaine d’espèces de légumes différentes parmi lesquelles : des rutabagas, des radis noirs, des petits pois ou encore des plantes aromatiques (cerfeuil, menthe, coriandre…). Pour l’instant, les récoltes sont vendues aux employés d’ERDF, mais l’objectif à terme est de multiplier ces expériences afin d’alimenter un circuit court, en vendant aux restaurants et commerçants locaux. « Nous souhaitons développer une véritable filière et pouvoir commercialiser cette production pour la vendre sur les marchés parisiens ou dans des AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne)», a ajouté Pénélope Komitès, adjointe à la Mairie de Paris en charge des espaces verts.IMG_6387

La végétalisation est un enjeu majeur de la transition écologique, puisque les plantes transforment le dioxyde de carbone en oxygène grâce à la photosynthèse. Dans ce sens la Capitale s’est fixée comme objectif de végétaliser 100 hectares à l’horizon 2020.

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SNCF Réseau : « Devenir maître de l’après vie de nos matériaux »

22 octobre 2015

Bernard TorrinInterview de Bernard Torrin, ‎Directeur Environnement et Développement Durable chez SNCF Réseau


En quoi consiste l’activité de SNCF Réseau ?

Né de la fusion début 2015 de Réseau Ferré de France (RFF) et d’une partie de SNCF (SNCF Infra et Direction de la Circulation Ferroviaire), SNCF Réseau est l’Etablissement public industriel et commercial (Epic) qui regroupe depuis le 1er janvier 2015, tous les services en charge des infrastructures ferroviaires. SNCF Réseau est l’unique, propriétaire et gestionnaire, du réseau ferré national. Nous disposons d’un patrimoine très important de rails, caténaires, ballast (pierres concassées et anguleuses sur lesquelles repose la voie de chemin de fer), et traverses. Pour garantir la sécurité et la fiabilité du réseau ferré, SNCF Réseau entretient et modernise ses infrastructures. En 2015, près de 1500 chantiers sur l’ensemble du territoire sont réalisés, et sur plus de 1000 km de voies, pour un total de 48 000 km. L’ensemble des composants (rails, ballast, traverses …) est remplacé. A cette occasion, nous optimisons les ressources correspondantes, au bénéfice de l’environnement et du climat : moins de matières premières extraites du sous-sol, moins de transports, et donc moins de gaz à effet de serre émis. Nous nous sommes donc naturellement engagés aux côtés de la Mairie de Paris et participons volontiers aux expositions sur les Berges de Seine en amont de la COP21.


Comment SNCF Réseau s’engage dans le processus de transition écologique ?

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